Prévention des vibrations des engins de chantier 1, 2 et 4

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Prévention des vibrations des engins de chantier 1, 2 et 4

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Prévention des vibrations des engins de chantier 1, 2 et 4

Conduire des engins de chantier génère des vibrations qui se propagent à l'ensemble du corps par le siège, pour un opérateur assis, ou par le plancher pour un opérateur debout.

La réglementation française (décret « Vibration » n°2005-746) limite l'exposition des travailleurs à ce type de vibrations. Des mesures de prévention doivent être mises en place par l'employeur, ainsi qu'un suivi médical régulier des travailleurs.Le Code du travail (article R.4441-2) définit pour l'ensemble du corps sur une période de référence de 8 heures :- Une valeur d'exposition journalière aux vibrations au-delà de laquelle l'employeur doit déclencher des actions de prévention,- Une valeur limite à ne pas dépasser.En cas de dépassement des valeurs, l'employeur doit prendre des mesures techniques ou organisationnelles visant à réduire au maximum l'exposition.

Les engins de chantier de catégorie 1 (engins de masse inférieure à 6000 kg), généralement sur chenilles, représentent près de 30% du parc des engins de chantier en France. Ils sont souvent utilisés pour les travaux de VRD (voirie et réseaux divers) et d'espaces verts.

Les engins de chantier de catégorie 2 représentent plus de 20% du parc des engins de chantier en France. Ils sont utilisés principalement sur les chantiers de travaux publics (excavation, chargement, défrichage, talutage, tranchées), dans les carrières et aussi dans certaines activités de recyclage des matériaux.

Les engins de chantier de catégorie 4 représentent 15% du parc des engins de chantier en France. Les chargeuses-pelleteuses sont utilisées pour tous types de travaux : bâtiment, VRD, espaces verts.

7 règles pour minimiser le risque vibratoire des engins de chantier de catégories 1, 2 et 4

  1. Choisir la machine et des équipements adaptés à la tâche à réaliser et à la nature des matériaux travaillés,
  2. Choisir un siège à suspension pneumatique permettant le réglage automatique du poids et équipé d'une suspension avant-arrière.
  3. Niveler l'aire de travail,
  4. Maintenir en bon état les engins de chantier,
  5. Entretenir le siège et le remplacer au moins tous les 5 ans,
  6. Former les conducteurs aux bonnes pratiques (emploi des stabilisateurs dans le cas des engins de chantier sur pneus...),
  7. Former les conducteurs aux réglages du siège à suspension.